L’Affaire SI SALAH (introduction) Un conjuration De Gaulle-Ferhat Abbas (Dr. J.C.PEREZ)

, par  Jean Claude THIODET ✞ , popularité : 1%

La trahison de :

« LA FAUSSE AFFAIRE SI SALAH »

Une trahison de plus à porter au crédit du pouvoir gaulliste. C’est-à-dire au crédit du général De Gaulle et de son état major pompidolien. Etat major qui, sous l’autorité de Pompidou, avait rédigé un plan : le célèbre et cependant peu commenté « plan-Pompidou », du printemps 1958.
Plan qui proposait, dès cette année-là, de mettre en route, à partir de l’Espagne, de Barcelone très précisément, une rencontre avec le FLN de l’extérieur, dans le but d’aboutir à un cessez-le-feu.

Je le souligne encore : c’était au printemps 1958, c’est-à-dire au moment du 13 mai 1958, date de la prise du pouvoir par De Gaulle, pour conduire à bonne fin la défaite de la France en Algérie devant l’arabo-islamisme fondamentaliste dans le but de parachever ainsi l’assassinat de la France Sud-Méditerranéenne, par le pire ennemi qui ait jamais agressé notre Patrie depuis le début de son histoire son histoire.

II — L’ARCHE DE NOE... GAULLISTE

Je ne sais plus où Nietzsche a écrit que :
« la parole du passé est toujours d’oracle. Vous ne l’entendrez que si vous êtes les constructeurs de l’avenir et les interprètes du présent ».

C’est un propos que je trouve aujourd’hui bien optimiste. Nietzsche, en effet, fait crédit à ses semblables d’un esprit d’initiative et de recherche qui est loin de les animer, pour l’immense majorité d’entre eux. Nous sommes d’accord, néanmoins, sur la première proposition de cette phrase rapportée
 :
« La parole du passé est toujours d’oracle ».

Je m’autorise à préciser : si nous sommes capables de l’entendre, alors oui, nous serons capables de comprendre le présent et de redouter en conséquence un avenir incertain pour notre pays, pour l’Occident.

Je fais partie de ces hommes qui furent pris en 1954, lors du déclenchement de la guerre d’Algérie le ler novembre de cette année là, d’une audacieuse pulsion. Celle de ne plus se satisfaire d’un rôle de « fourmi ».

J’ai compris depuis longtemps, que le patriotisme, comme la foi en Dieu d’ailleurs, alimentent chez chacun d’entre nous, le domaine du « chacun pour soi ». Dans une proportion beaucoup plus importante qu’on ne le soupçonne. J’ai enregistré effectivement que pour beaucoup de nos semblables, le Bien et le Mal se définissent à partir de l’opinion qu’a de vous votre inspecteur des impôts. Ou de l’opinion qu’a de vous tel journaliste qui s’arroge le droit de vous juger. Ou de l’opinion d’un président d’association de « rapatriés » d’Algérie qui s’investit d’un pouvoir féodal et qui, surtout, ne veut pas perdre d’adhérents.
Et je n’ose évoquer son attitude, lorsque ce même président parvient à accéder au rang d’élu, quelque part dans l’échelle des pouvoirs de la Ve République.

La Ve République assassina sans vergogne et sans pitié la France Sud- Méditerranéenne. Elle a soumis notre pays au risque d’une imprégnation progressive arabo-islamiste. Imprégnation invasive. Elle a mis en danger le fondement de notre réalité française et de notre culture qui ne peuvent s’illustrer, l’une comme l’autre, que par le moyen de la citoyenneté laïque.

Pourquoi notre peuple français a-t-il accepté ce désastre ?

Parce que De Gaulle l’a voulu. Parce que De Gaulle l’a dit.

« Et toi, mon vieux pays ! » a-t-il déclaré le 24 janvier 1960 après la fusillade d’Alger, lors de la première journée des Barricades.

Mais oui, la France c’était sa chose ! « Toi mon vieux pays, que veut-on te voir accomplir encore ! Gérer d’autres peuples de là-bas, d’Algérie, des peuples qui n’en valent pas la peine ! Franciser des moricauds, qui puent, qui jouent du couteau et qui portent une djellaba Accueillir des pieds-noirs, qui gueulent, qui déclarent t’adorer et qui finalement dans notre sainte famille française oublient qu’ils ne sont que des enfants adoptés ! »

En conséquence de ce rejet de l’Algérie française, De Gaulle organisa le nouveau « Déluge » : l’abandon de l’Algérie, la « libération » des Algériens, c’est-à- dire la mise en mouvement d’une houle invasive, d’une houle recouvrante. La houle invasive arabo-islamiste qui veut faire de la charria la base de la future société française d’abord. De la société occidentale ensuite.

L’Occident, nous entendons « le Cœur du monde » ou « L’Ile du monde » tel que l’avait interprété l’auteur irlandais Harold Mac Kinder.

L’île du monde cernée de tous côtés aujourd’hui, par les vagues érodantes, déstructurantes, de l’anti-Occident chroniquement évolutif

Mais tout cela, n’a aucune importance ! Ne vous en faites surtout pas !

Pourquoi ?

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